Travaux de petites mains : broderie, point de croix, activites manuelles
Pour les amateurs de musique classique...
mais pas que !
Jean Sébastien Bach est né le 31 mars 1685 à Eisenach dans une grande famille de musiciens, certainement la plus prolifique de l'histoire de la musique.
Les musicologues retiennent un document probablement établi par Jean Sébastien lui-même, qui donne des informations sur la généalogie et la biographie de cinquante-trois musiciens qui exerçaient une sorte de monopole sur toute la musique pratiquée dans la région : musiciens de ville, de cour, d'église, cantors, facteurs d'instruments, etc.
Chaque enfant avait donc son destin déterminé : il suivrait l'enseignement de son père, de ses oncles ou d'un frère aîné, puis suivrait leur trace, celle de ses ancêtres et de ses nombreux cousins.
Jean Sébastien est le dernier de huit enfants.
Souvent considéré comme un musicien austère, trop savant , il a formé de nombreux élèves et transmis son savoir à plusieurs fils musiciens pour lesquels il a composé de nombreuses pièces à vocation didactique.
Tous les pianistes connaissent l’ouvrage qu’il a composé pour son épouse Maria Magdalena.
Son œuvre, est estimée à plus de mille compositions.
Que certaines semblent « techniques » n’est pas étonnant : on n’est pas forcement inspiré à la demande. Or, il faut savoir que Bach avait entre autres fonctions celle d'écrire une nouvelle messe chaque dimanche.
Dans ces conditions, Bach écrivait sur tout et n'importe quoi, si bien que, la messe dite, le papier pouvait aussi bien servir d'emballage… et il est sûr qu’une grande partie de son œuvre est définitivement perdue.
Je rends ici hommage à mon professeur de solfège, une mine de savoir, qui avait l’art d’émailler ses austères cours de solfège de mille anecdotes qui rendaient finalement la potion plus que buvable. Je n’ai jamais séché ses cours. Et quand je vais en France, je ne manque pas d’aller le saluer.
Bach a eu vingt enfants de ses deux mariages. Dix mourront à la naissance ou en bas âge, quatre deviendront compositeurs à leur tour. Mais aucun n’a su se faire un prénom.
Sa musique, même revisitée, transposée, voire « jazzisée», garde ses propriétés esthétiques, comme si la richesse de sa structure rendait le reste accessoire.
Je vous propose une interprétation de la Toccata et fugue en Ré mineur que, j’en suis sûre, Jean Sébastien n’aurait pas désavouée.
http://www.youtube.com/watch?